Nuit debout : des groupes de travail interdits aux blancs !
Le mouvement « nuit debout », est-il en train de dégénérer ? je vous propose ci-dessous le programme d’une série de rencontres qui se déroulent cette semaine à l’université Paris 8 de Saint-Denis.
Ces rencontres, organisées par des associations féministes et antiracistes, sont interdites aux blancs et cela ne semble gêner personne à commencer par la direction de l’université qui n’a rien fait pour faire interdire cette manifestation ouvertement raciste.
J’ai déjà eu l’occasion ici même, de dénoncer ces dérives où le « deux poids, deux mesures » semble être la règle.
Car enfin, imaginons ce qu’il se serait passé si une organisation proposait des ateliers de réflexion « interdits aux noirs » ! Le racisme quel qu’en soit l’origine reste le racisme. Où sont les associations antiracistes, qui touchent de grasses subvention pour lutter contre ce fléau ? Où est « SOS Racisme » d’habitude si prompt à dénoncer et à attaquer en justice les déviants. Nous comprenons facilement aujourd’hui que la chasse n’est ouverte que si le déviant est blanc.
C’est une honte et une véritable incitation à la haine. Vous remarquerez au passage que les organisateurs de cette manifestation se donnent le droit d’utiliser le mot « race » dont, parallèlement, ils réclament l’effacement tout en précisant que le mot race est employé comme construction sociale et produit des inégalités, et non de « race »biologique.
Le programme de cette semaine de réflexion ne laisse aucun doute sur les intentions des organisateurs :
Islamophobie au travail, Islamophobie à l’école ; Le voile au travail ; L’école de la République est-elle raciste ? Projection-débat du documentaire « Un racisme à peine voilé » ; S’organiser en non-mixité ? ; Racisme institutionnalisé : la police et les médias ; Racisme et violences policières ; La condition noire en France ; La blanchité dans les médias…
Ce programme précise bien sûr : « Groupe de réflexion non-mixité racisée »
Les différents intervenants sont des proches du PIR (parti des indigènes de la République) et du CRAN (conseil représentatif des associations noires) : Nacira Guénif-Souilamas, Siham Assbague, Widad Kefti, Faïza Zerouala, Pap Ndiaye; Françoise Vergès, Maboula Soumahoro, autant dire le ban et l’arrière ban du camp communautariste.
Cela s’appelle de la récupération et désormais l’image du féminisme passe par la ségrégation entre les noirs et les blancs et pendant ce temps, place de la République, les naïfs continuent à rêver de « vivre ensemble ». Il y en a qui vont se réveiller avec la gueule de bois !
