La commission d’enquête de l’Assemblée Nationale.
Ainsi force est de constater que Salah Abdeslam, pourtant fiché comme radicalisé en Belgique, avait été contrôlé dès le 14 novembre 2015 à 09h10 avec deux de ses complices, par des gendarmes lors de sa remontée vers la Belgique. Or les gendarmes, malgré un contrôle approfondi, ont dû le laisser repartir, le fichier SIS 2 n’ayant pas été alimenté par les services de renseignement belges sur les éléments relatifs à sa radicalisation. Seules figuraient des informations pénales de droit commun. Se pose dès lors la question de l’efficacité de la coopération franco-belge en matière de transmission d’informations.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-enq/r3922-t1.asp
