01 avril 2017 ~ 0 Commentaire

Masculinisme et Misandrie.

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Où est passée la « masculinité » des hommes ? France 2 a assisté à une retraite catholique entre hommes, venus retrouver un peu de virilité dissoute dans leur vie quotidienne. Haka, poussée de voitures et conférence sur les relations homme-femme… Tous les moyens sont bons pour retrouver leur part d’« homme ». Des idées qui rejoignent l’idéologie masculiniste, peu connue en France.

Qui sont les masculinistes en France ?

Là, il y a débat. Masculiniste ou hoministe ? Les hommes adeptes de la théorie réfutent cette appellation, « néologisme créé à des fins de diabolisation » par leurs adversaires. Entre eux, ils préfèrent s’appeler hoministes ou menninistes. En France, les mouvements de défense des droits des hommes restent marginaux : à part quelques associations comme Sos Papa ou des groupes Facebook comme Men going their own way, qui sont quelquefois évoqués dans les médias, leurs idées ont peu de résonance.

Quelles sont les idées prônées par les masculinistes ?

Il y a plusieurs manières d’être masculiniste. Faisons un point sur ce qu’ils rejettent : le féminisme, tout simplement. Pour eux, la notion de patriarcat n’existe pas. Non, les femmes ne sont pas en difficulté pour trouver du travail, lutter contre le harcèlement… Au contraire ! « Ils assurent que ce siècle est éminemment féminin, que les femmes sont partout, et qu’elles ont gagné », explique le docteur Virginie Martin, professeure à l’école Kedge Business School.

Dans les années 80, en Europe, des groupes de défense des droits des hommes s’agrègent autour des questions du divorce et de la garde des enfants car ce sont les femmes qui obtiennent presque toujours les droits de garde. D’autres vont même plus loin et trouvent une explication au terrorisme islamique. « Ce sont des hommes qui veulent prouver qu’ils sont virils, des hommes des vrais », souligne Virginie Martin. Le terrorisme islamique serait aussi la faute des femmes ?

Pourquoi ce mouvement a émergé au Canada ?

Le Canada est l’origine de plusieurs penseurs masculinistes. Pourquoi ? « Ma théorie, c’est que dans les pays anglo-saxons, le féminisme et les études de genre sont très forts », explique le docteur Virginie Martin. L’idéologie masculiniste est toutefois diffusée par des leaders d’opinion en France, comme Eric Zemmour. Le manifeste des masculinistes a d’ailleurs été écrit en 2006 par un Canadien, Yvon Dallaire, un psychologue québécois.

Le masculinisme, un féminisme pour hommes ?

Pourquoi pas, après tout ? S’il y a un féminisme, il pourrait y avoir un masculinisme. Ces hommes se plaignent de subir eux aussi des discriminations, et de souffrir de certaines violences. Mais si les discriminations faites aux femmes sont chiffrées, quantifiées, prouvées par des études, féministes ou non, celles des hommes restent encore à prouver. Comme le dit Jean-Claude St-Amant, chercheur à l’université de Laval : « Oui, il y a des discriminations sur la base de la classe sociale où des hommes sont aussi victimes, mais ils ne le sont pas en tant qu’hommes. »

Pour Virginie Martin, le problème est aussi dans l’époque : « Ils font un amalgame dangereux en confondant le fait que les mœurs actuelles soient moins guerrières, plus démocratiques, avec une féminisation de la société. Ils caricaturent le féminin et le masculin, en abusant de stéréotypes. On n’est plus à cette époque-là ». Un besoin de choc et d’affrontement qui n’ont plus lieu d’être dans nos sociétés de conciliation.

 

http://m.20minutes.fr/societe/2041667-20170331-virilite-discriminations-masculinistes-defendent-droits

 

Masculinisme

Le terme de « masculinisme » est un anglicisme, issu du monde universitaire et militant féministe américain. Le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française, définit le terme « masculiniste » comme désignant un « mouvement qui se préoccupe de la condition masculine ». La source précise cependant que le terme :

« (…) désigne à la fois un mouvement de défense des droits des hommes et de leurs rôles sociopolitiques et un mouvement de protestation qui vise à affranchir les hommes de leurs rôles sociaux traditionnels. Il est étonnant qu’on puisse grouper sous la même étiquette deux mouvements dont les orientations sont passablement divergentes, mais pour l’instant, on semble désigner par masculinisme tous les mouvements qui se préoccupent de la condition masculine. »

Une lecture élargie montre, qu’en fait, le terme peut prendre de nombreuses significations et qu’il fait l’objet de luttes politiques. Il est considéré par certains milieux comme une forme d’antiféminisme. En réponse au féminisme, ceux qui appartiennent à ce mouvement affirment dénoncer des atteintes aux droits des hommes. Terme actuellement absent de la plupart des dictionnaires, une exception notable étant le Grand dictionnaire terminologique, le masculinisme chercherait à promouvoir les droits des hommes et leurs intérêts dans la société civile.

Origines du terme

En anglais, le terme masculinism fait son apparition dans un périodique féministe, Freewoman (en), en tant que complément hypothétique de « féminisme » en 1911 :

« Masculinism and feminism are relative terms, and when one is strong enough to equate the other both will become merged in a common doctrine of humanism. »

Après une longue éclipse, le terme réapparaît en anglais dans les années 1980 pour décrire un mouvement qui serait minoritaire et « réactionnaire ». Le dictionnaire Oxford affirme ainsi qu’il s’agit d’un quasi-synonyme d’antiféminisme et de machisme.

La philosophe féministe Michèle Le Dœuff dans son livre de 1989 L’Étude et le Rouet7 reprend le terme en affirmant l’avoir forgé. Elle y écrit : «Pour nommer ce particularisme, qui non seulement n’envisage que l’histoire ou la vie sociale des hommes, mais encore double cette limitation d’une affirmation (il n’y a qu’eux qui comptent et leur point de vue), j’ai forgé le terme de masculinisme.»

Des militants pour les droits des pères ou des « droits des hommes » se refusent à l’endosser, le considérant comme inadapté, voire caricatural. D’autres, en revanche, estiment qu’il faut répliquer à l’appropriation du mot « par les féministes » en le revendiquant, et non pas en créant des termes moins connotés, comme Yvon Dallaire le fait en préconisant le terme hominisme. Ainsi, un masculiniste affirme :

Certains hommes disent utiliser « hoministe » parce que « masculiniste » possède une connotation négative aux yeux de plusieurs, surtout les féministes. Ce sont d’ailleurs les féministes qui se sont [approprié] le terme « masculiniste » et se sont dépêchées à y accoler une perception négative. Je crois qu’il est beaucoup plus constructif de réhabiliter le qualificatif « masculiniste » que d’en utiliser un autre et diviser le mouvement, diluer les forces [...] Le masculinisme doit devenir l’équivalent – aux yeux de tous et toutes – du féminisme et être considéré positivement [...] Moi, je suis fier d’être masculiniste. (Anonyme, cité par Dupuis-Déri2).

Depuis 2010, on assiste dans la presse à un glissement dans le sens du terme, qui, tout en reprenant l’historique des mouvements masculinistes aux États-Unis et au Canada, fait un amalgame entre ce terme et des revendications de retour à plus de virilité ou, au contraire, à la diminution des différences de genre.

Les men’s studies, une réponse critique intellectuelle militante aux mouvements masculinistes, n’ont pas d’équivalent dans la francophonie, ce qui explique en partie le flottement sur les buts des « études sur la condition masculine ».

Dénonciations et revendications

Le masculinisme entend dénoncer un certain nombre d’éléments des sociétés occidentales modernes, que le mouvement estime être discriminatoires envers les hommes :

  • Une législation et une application des lois discriminatoires. Pour les masculinistes, il existe une application des lois plus sévère à l’égard des hommes qui à délit égal seraient condamnés à des peines de prisons plus longues que les femmes, et plus souvent à des peines de prison ferme. À titre d’exemple les masculinistes demandent une législation beaucoup plus sévère vis-à-vis des fausses accusations, une neutralité du personnel judiciaire et policier notamment dans les affaires de violence sexuelle, la prise en compte des hommes victimes de violence par des femmes en tant que victimes à part entière et une application plus ferme de la notion de présomption d’innocence.
  • Une négligence de la part de la société vis-à-vis de la sécurité physique, matérielle, émotionnelle et morale des hommes. Le suicide masculin, les violences subies par les hommes, les problèmes de santé, ceux liés aux conditions de travail, aux conditions d’extrême pauvreté, la représentation souvent jugée négative, voire humiliante des hommes dans les médias, sont autant de thématiques masculinistes.
  • Un conditionnement dont sont victimes les hommes. Pour le masculinisme, certains hommes sont éduqués dans le but d’en faire des pourvoyeurs, des protecteurs (galanterie) . Certains garçons sont depuis l’enfance élevés à prendre des risques, à être plus violents, à être considérés comme sacrifiables, à être prêts à risquer leur vie dans le but de protéger les autres. Cet aspect est également dénoncé par les féministes.
  • Un rôle étriqué accordé aux pères dans la société. Pour les masculinistes, lors des divorces, la garde des enfants est trop systématiquement accordée aux mères, alors que les deux parents sont également importants pour le développement d’un enfant. De même certains masculinistes posent la question sur les droits liés à l’enfantement : la création d’une procédure administrative qui libérerait les hommes des obligations liées à un enfant conçu contre leur volonté (par exemple par une femme qui prétendrait faussement être sous contraception) ou un enfant simplement non désiré (par exemple lors de l’inefficacité d’un moyen de contraception), le développement d’une « pilule pour hommes » (qui existe depuis les années 1970 mais n’a jamais été produit par l’industrie pharmaceutique), la gratuité de tests ADN pour déceler les éventuelles fraudes parentales, etc.
  • Les difficultés qui seraient artificiellement créées pour les garçons par le système éducatif actuel au niveau des résultats scolaires. Les masculinistes dénoncent un manque d’intérêt vis-à-vis de ces problèmes, de la nécessité d’aides spécifiques et les difficultés rencontrées dans un milieu « hautement féminisé » qui serait de plus, particulièrement chez les plus jeunes, hostile aux garçons.

 

Oppositions au masculinisme

Opposition au discours

Plusieurs militants féministes ou pro-féministes manifestent leurs craintes devant la « montée du discours masculiniste ». En 1998, dans un article pour Nouvelles Questions féministes, Martin Dufresne, membre du Collectif masculin contre le sexisme, analysant des items qu’il considère être des constituantes du discours masculiniste aux États-Unis et au Canada, retient que ce discours place les hommes en position de victimes et d’opprimés dans le but, croit Dufresne, de justifier « de nouveaux modes d’exercice de l’oppression des femmes par les hommes, en exploitant un discours libertaire ». Il s’efforce de montrer comment l’activité de lobbying et le discours du mouvement, centré sur la sphère familiale, a des effets sur les législateurs et sur la criminalité sexiste.

En 2002, une membre des Chiennes de garde reprend cette analyse en France en l’appliquant aux forums Internet et dénonce les mêmes positions, dont la dénégation des violences sexistes.

Pour la chercheuse Pierrette Bouchard, en 2003, le masculinisme vise à défendre des privilèges masculins dans la société, au détriment des droits des femmes.

Rejoignant ces analyses, en 2009, Hélène Palma constate que le discours masculiniste est plus revendicatif que politique. Il vise en premier lieu à contester les dispositions post-divorce relatives aux enfants et aux pensions alimentaires ; à nier les violences conjugales, contester les statistiques sur ces violences et affirmer que les hommes seraient autant, voire plus battus que les femmes ; et enfin à contester le droit à l’avortement et à la contraception, et à remettre en cause le droit du divorce. Les moyens utilisés pour défendre le discours passent par le réseautage sur Internet, le lobbying auprès des organes législatifs, l’entrisme dans les instances para-judiciaires, et la médiatisation en utilisant au besoin la calomnie ou l’intimidation. Selon elle, les résultats conduisent non seulement à des modifications de la législation favorables aux thèses du petit groupe d’hommes revendiquant ces évolutions, mais interdirait « de protéger les enfants de la violence d’un conjoint » et engagerait la « responsabilité pénale pour toute personne essayant de secourir femmes et enfants victimes de maltraitances » selon son analyse du procès de l’association SEDIRE.

Dans tous les cas analysés on peut constater que la représentation du masculinisme comme une démarche visant moins à défendre le droit des hommes qu’à lutter contre un féminisme ayant permis aux femmes « d’aller trop loin » est récurrente chez ses opposants.

Au Canada

Le concept du « masculinisme » a été lancé par la Canadian Association for Equality (CAFE), regroupement principal du mouvement de Droits des hommes au Canada, depuis le mouvement prend de l’ampleur.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Masculinisme

 

Misandre

La misandrie (du grec ancien μῖσος / mîsos (« haine ») et ἀνήρ / anếr (« homme »)) est un trait de caractère qui se manifeste par un sentiment de mépris ou d’hostilité à l’égard des hommes. Il s’agit, comme son équivalent à l’égard des femmes (la misogynie), d’une forme de sexisme.

Étymologie

Le terme misanthropie vient du mot grec de même sens misanthrôpia, formé avec le mot grec anthrôpos, qui signifie homme au sens d’être humain (homme ou femme). Les auteurs du néologisme misandrie ont formé ce terme avec le radical (ἀνδρ-) du mot grec signifiant être humain de sexe masculin.

Le dictionnaire d’Oxford situe la naissance du néologisme vers la fin du xixe siècle. Toutefois, pour certains auteurs, misandry ne serait apparu dans les suppléments de l’Oxford English Dictionary qu’à la fin du xxe siècle2. En 1909, le Century Dictionary (publié à New York) publie dans un supplément consacré au nouveau vocabulaire la définition suivante : « Misandrie : la haine de l’homme, mauvaise opinion de l’homme, considéré comme injuste et oppresseur envers les femmes ». En France, le Grand Robert en situe l’apparition vers 1970. Il remplace dans ce dictionnaire à cette date le mot androphobie, qui était jusqu’alors utilisé. Pour certains auteurs, ce dernier terme définit désormais la peur des hommes en tant que phobie morbide et non plus le mépris du genre masculin en tant qu’attitude sexiste.

Études du concept

D’après David Gilmore, le terme de « misandrie » serait un équivalent de « misogynie » pour définir la haine des hommes, mais il serait utilisé trop peu couramment pour en être le parfait lemme. Il lui préfère le néologisme « viriphobia » (néologisme hybride, mêlant le mot latin vir et le grec phobos), que Gilmore a lui-même inventé en 19977, et qui selon lui serait plus à même d’englober à la fois la haine et la peur de la masculinité hétérosexuelle, telles qu’exposées dans les ouvrages d’Andrea Dworkin, militante féministe radicale, ou des universitaires spécialisés sur les études de genre comme Raewyn Connell ou Miguel Vale de Almeida (en). Les idées d’Andrea Dworkin ont été également qualifiées d’« anti-mâle »8, notamment par la journaliste conservatrice et libertarienne9 Cathy Young.

Selon Francis Dupuis-Déri, le mot est utilisé dans la rhétorique de la « crise de la masculinité », discours « porteur d’une critique du féminisme et d’un refus de l’égalité entre les sexes. Ce discours sert aussi à justifier la (ré)affirmation d’une masculinité conventionnelle ».

Les écrits de Nathanson et Young (une trilogie sur le thème de la misandrie écrite par deux professeurs de sciences des religions de l’université McGill) expriment au contraire l’idée que la misandrie est le produit direct de la volonté de privilégier le point de vue féminin. Cela engendrerait une baisse des interactions entre hommes et femmes dans le domaine social, ce qui deviendrait la norme. Certains s’appuient sur ces écrits pour affirmer qu’à la fin du xxe siècle, la société s’est transformée, et est devenue misandre, notamment dans le domaine de la publicité et du cinéma/télévision. En conséquence, la vision des femmes en tant que victimes de violences sexuelles (notamment au cinéma) serait plus misandre que misogyne. Ces écrits ont également influencé une relecture du rôle joué par les hommes dans la fiction.

Le sociologue australien Michael Flood (en) a toutefois minimisé le point de vue de Nathanson et Young, en affirmant que la misandrie ne pouvait pas être équivalente à la misogynie, selon lui, en raison de l’absence notamment du cadre historique, législatif ou institutionnel de ce dernier. C’est également ce que souligne Gilmore : l’absence de réification justifie l’absence de terme unique définissant le concept. De son côté, Anthony Synnott, professeur de sociologie qui se consacre à l’étude de la masculinité au xxie siècle, définit le terme en fonction de plusieurs notions, notamment l’histoire et la loi. Pointant la trop grande invisibilité de cette notion, alors que les comportements associés sont culturellement acceptés, voire normalisés, il estime que la misogynie engendre la misandrie. Il qualifie d’ailleurs les travaux de Nathanson et Young sur ce sujet de « majeurs ».

 

Spécificités

Opposition au féminisme

La « haine des hommes » a été souvent invoquée comme moteur par les intellectuels critiques de certaines formes du féminisme. Certains postulent que les féministes des années 1950 et 1960, rejetant la domination masculine de leur société, étaient regardées comme haïssant les hommes par ceux qui s’opposaient ou critiquaient leurs idées. Toutefois, aucun terme précis n’était utilisé pour définir cette prétendue haine ; les femmes ainsi accusées se retrouvaient donc, tout au plus, qualifiées de man-hater dans les pays anglophones. Mais, à la fin du xxe siècle, le SCUM Manifesto de Valerie Solanas, est qualifié en 1989 de « misandrie éhontée » (unabashed misandry). D’après Colette Pipon, prix Mnémosyne 2012, si le féminisme comporte une dimension misandre, celle-ci se limite aux mots ; elle n’est pas « constitutive du féminisme en tant qu’idéologie » car le féminisme n’est pas basé sur la haine de l’autre.

L’idée de « revanche » envers les hommes est également un risque de dérive, qualifiée de misandre, du combat féministe, risque relevé notamment par Élisabeth Badinter. Diverses études de genre, consacrées à la littérature antique grecque, au judaïsme ou à la psychanalyse font usage de ce terme depuis lors.

Au xxie siècle, dans le monde anglophone, le terme misandry est dénoncé par certains milieux intellectuels, universitaires et/ou activistes, comme un moyen abusif qui permet de discréditer le point de vue féminin lors d’affaires traitant de l’égalité des sexes ; en 2013, la majorité des auteurs qui utilisent ce terme sont des hommes. En revanche, la présidente de Ni putes ni soumisesAsma Guenifi, a estimé en 2013 que le discours de l’organisation Femen reposait sur la misandrie, et d’autres s’inquiètent du fait que certains courants du féminisme, tout en cherchant à combattre le sexisme et les stéréotypes, puissent contribuer à en créer de nouvelles formes. Toujours au xxie siècle, une forme de « misandrie ironique » voit le jour dans les milieux féministes américains, afin de tourner en dérision les accusations de misandrie et cibler le discours anti-féministe.

Autres mentions

En 1960, l’écrivain Barrington Kaye rapporte ce qu’il nomme « a tradition of misandry » dans le Guandong : les paysannes, fiancées jeunes et employées dans l’industrie de la sériculture, s’opposeraient au mariage et à la vie conjugale, préférant l’indépendance que leur donne leur travail. Cette particularité locale est relevée à nouveau par Marjorie Topley en 1978, dans ses articles sur la société cantonaise, sans toutefois qu’elle n’assimile cette résistance au mariage à de la misandrie.

Dans un autre ordre d’idée, une étude faite en Irlande et aux États-Unis sur les hommes infirmiers a également fait ressortir notamment des attitudes misandres de la part de leurs formateurs.

Ce thème, tout comme la misogynie, est parfois repris dans la littérature de fiction, par le cinéma ou la télévision.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Misandrie

 

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